FLEUR D'AJONC D'INZINZAC : site officiel du club de foot de INZINZAC LOCHRIST - footeo

Le saviez-vous ?

En football, le mot "kop" désigne les tribunes les plus animées des stades,
 situées juste derrière les buts.
Mais d'où vient ce terme à l'écriture et à la consonance étranges ?
Il puise son origine dans l'histoire militaire anglaise.
Spion Kop était le nom d'une colline en Afrique du Sud que l'armée anglaise
 tenta en vain de prendre d'assaut en 1900, lors de la guerre des Boers.
Cette bataille causa la mort de 900 soldats anglais. 
Lors de la construction de la 2e tribune du stade Anfield Road
 de Liverpool
en 1905,
 on lui donna le nom de Spion Kop en hommage aux victimes de la bataille.
Ces places debout, les moins chères, étaient occupées par 
les spectateurs les plus virulents.
Dans les années 80, des supporters français ont importé ce mot pour désigner les 
tribunes à "chaude ambiance".
 
On doit le carton, comme le football, à un Anglais : Ken Aston.
Cet arbitre assiste au match Angleterre-Argentine durant la Coupe du monde 1966.
A cette époque, rien ne matérialise les sanctions :
l'avertissement et l'expulsion se font de manière verbale
.
Durant la rencontre, un joueur argentin est expulsé par l'arbitre mais il refuse de sortir.
Depuis les tribunes, Ken Aston est écœuré par la réaction de l'Argentin. 
Sur le chemin du retour, il s'arrête en voiture à un feu de circulation.
Et là, eureka ! En voyant le feu jaune, qui signale "attention",
puis le feu rouge lui signifiant "stop", il se dit que le code est adaptable au football.
Un carton jaune servira à avertir un joueur, un rouge à l'exclure.
Son idée séduit la FIFA, qui l'adopte lors de la Coupe du monde 1970.
Le dimanche 31 mai 1970, l'arbitre allemand Kurt Tschenscher octroie
 à Evgeni Lovchev, le n°6 de l'équipe soviétique,
le 1er carton jaune de l'histoire de la Coupe du monde de football,
lors du match de poule Mexique-Union Soviétique (0-0).
 
Le Stade de France a fêté ses 10 ans le lundi 28 janvier 2008.
L'occasion de revenir sur l'histoire quelque peu mouvementée 
de son implantation
.
Début des années 1990 : la France envisage de postuler à l'organisation 
de la Coupe du monde de football 1998.
Mais pour cela, l'Etat doit s'engager auprès de la FIFA 
à combler sa principale lacune en construisant un "grand stade".
En effet, la France ne dispose pas alors d'une enceinte de plus de 40 000 places.
En 1991, deux villes tiennent la corde pour l'implantation de ce stade : 
Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) et Melun-Sénart,
ville nouvelle située en Seine-et-Marne.
Après étude des 2 candidatures, le Premier ministre socialiste 
Michel Rocard choisit le 2e site
.
Cette décision est loin de faire l'unanimité : Melun-Sénart se trouve 
à 30 km de Paris, il n'existe aucune desserte en transports en commun.
Mais la construction du stade en Seine-et-Marne coûterait 6 fois 
moins cher qu'à Saint-Denis.
Les détracteurs de Michel Rocard évoquent un autre argument :
le président du syndicat d'agglomération de Melun-Sénart est socialiste,
 comme le Premier ministre,tandis que le conseil général de Seine-Saint-Denis
est composé pour moitié d'élus communistes...
Le 2 juillet 1992, la France obtient officiellement l'organisation 
de la Coupe du monde 1998.
A cette occasion,le gouvernement confirme que le grand stade s'implantera
bien à Melun-Sénart.
L'année suivante, les élections législatives sont perdues par la gauche.
Le gouvernement est alors composé de représentants du RPR.
Michelle Alliot-Marie, ministre des Sports, remet en cause le lieu de 
construction du stade.
Melun-Sénart est jugé "trop cher et trop éloigné" de la capitale. 
Les 2 candidatures les plus crédibles sont alors Marne-la-Vallée et Saint-Denis.
Le "93" reprennent espoir. En octobre 1993, le gouvernement opte définitivement
pour Saint-Denis.
Satisfaction côté RPR, UDF et PCF (dont est issu Patrick Braouzec, 
le député-maire de la commune).
En revanche, du côté du parti socialiste,
on goûte moyennement ce revirement
de situation :
Jean Glavany estime que le gouvernement a remis en cause Melun-Sénart
pour dénigrer son prédécesseur.
La signature du permis de construire a eu lieu le 30 avril 1995.
La pose de la première pierre intervient 4 mois plus tard.
Reste un point essentiel : trouver un nom à ce "grand stade".
Un concours d'idées est lancé par le ministère des Sports : "Stade Michel Platini",
"Stade Jules Rimet" sont proposés.
Finalement, le 4 décembre 1995, après délibération d'un jury, 
le ministre des sports Guy Drut annonce que l'enceinte sera tout simplement baptisée
 "Stade de France".
 
Le Danemark, vainqueur de l'Euro 1992, n'aurait pas dû y participer.
En 1992, les joueurs danois s'apprêtent à regarder la 9e édition de l'Euro 
de football devant leur télévision.
Ayant terminé à la 2e place de leur poule lors des éliminatoires derrière la Yougoslavie,
ils ne sont pas qualifiés pour la compétition qui se déroule en Suède.
Mais le déclenchement de la guerre en Europe de l'Est en décide autrement.
A la suite des sanctions prises par l'ONU en raison de la guerre civile en Bosnie, 
la Yougoslavie est exclue
de l'Euro 1992.
Dragan Stojkovic, Davor Suker, Darko Pancev et les autres ne fouleront pas le sol suédois.
Le Danemark est repêché pour participer à la compétition.
S'en suit une fabuleuse épopée... Invités de dernière minute, les Danois n'ont 
aucune pression
et offre un jeu totalement décomplexé.
En poule, ils parviennent à éliminer l'Angleterre et la France de Jean-Pierre Papin 
et Eric Cantona.
En demi-finale, ils rencontrent les Pays-Bas.
Faisant preuve de beaucoup d'audace et de motivation, Larsen, Povlsen, 
Elstrup et leurs coéquipiers tiennent tête aux Néerlandais.
 A l'issue du temps réglementaire, le score est de 2-2. C'est aux tirs au but 
que le Danemark fait la différence.
La frappe de Van Basten est repoussée par Schmeichel.
 Et contre toute attente, les Danois confirment en finale contre l'Allemagne (2-0).
Jensen et Vilfort offrent au pays une consécration totalement inattendue.
   
Le terme "hooligan" est apparu pour la première fois en Grande-Bretagne 
il y a un peu plus d'un siècle.

Selon certains chercheurs, le mot est mentionné dans les rapports de la police
 londonienne pendant l'été 1898
.
Il est ensuite repris dans les colonnes du journal le "Daily News", 
qui relate les méfaits d'un "gang de hooligans".
Le terme ferait alors référence à un ivrogne irlandais notoire, Patrick Hooligan, qui vit à Londres 
et qui est régulièrement impliqué dans des bagarres.
Mais il existe d'autres théories sur l'origine du mot "hooligan". 
Une famille du XIXe siècle portant ce nom aurait été connu pour avoir un
mode de vie sauvage et violent
.
Par extension, un "hooligan" serait une personne se comportant de la même manière.
L'une des autres hypothèses formulée est que ce nom viendrait
d'un gang d’Islington, appelé "Hooley".
 
Le premier club de football
En 1863, dans une taverne de Londres est créée la "Football Association" 
regroupant les clubs de Londres et sa région.
Cette association est considérée comme l'acte de naissance du football moderne.
Dès lors, les règles vont se préciser et le jeu se transformer en sport professionnel.
En 1871, la Football Association compte déjà 50 clubs.
L'année suivante, au Havre, naît le premier club français.
De par l'influence britannique, le football se répand bientôt hors de Grande-Bretagne.
Les Pays-Bas et le Danemark fondent leur association en 1889, 
suivis de la Nouvelle-Zélande, de l'Argentine, de l'Italie…
En 1904, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA)
 est créée à Paris à l'initiative d'un français,
Jules Rimet. En 1930, 13 pays participent à la première Coupe du monde en Uruguay.
   
Le ballon : en 1860, Mackintosh, fabriquant de ballons, met sur le marché
 un ballon composé de 18 panneaux contenant une vessie de caoutchouc
fermée par un lacet.
» L'arbitre : il apparaît en 1890 et porte une tenue réglementaire à partir de 1919.
» Le terrain : la taille actuelle des buts est acquise en 1875, celle du terrain en 1899.
» Nombre de joueurs : il est fixé à 11 en 1899, 
peut-être car les chambres des écoles anglaises comptaient 10 élèves et un surveillant.
Le remplacement n'est autorisé qu'en 1958.
Le corner apparaît en 1873, le penalty en 1891.
La règle du hors-jeuconnaît de nombreuses modifications.
» Durée de jeu : dans un premier temps, elle est décidée par l'arbitre 
ou les capitaines des équipes.
Les 90 minutes règlementaires sont arrêtées en 1899.
» Les cartons : les cartons rouge ou jaune sont mis à disposition de 
l'arbitre lors de la Coupe du monde de Mexico en 1970.
Le premier carton jaune est brandi durant un match d'ouverture 
Mexique/URSS, sanctionnant le joueur soviétique Asatiani.
   
A la fin du XIXème siècle, les joueurs sont équipés de pantalons.
Le bas de celui-ci est rentré dans des chaussettes montantes.
On porte aussi de gros protège-tibia mais au-dessus du pantalon.
La casquette est de rigueur.
En 1913, la casquette est abandonnée, le pantalon cède définitivement
 la place à une culotte courte.
La chaussure est haute (au-dessus de la cheville) et se dote
de crampons en cuir.
En 1933 apparaissent des numéros sur les maillots.
Le protège tibia en feutre disparaît sous la chaussette.
En 1966, les maillots et les shorts sont portés plus près du corps.
En 1978, la publicité fait son apparition sur les maillots, 
autrefois en coton souvent délavé, et désormais soyeux.
Dans les années 1980, les gardiens font preuve d'originalité et influencent
 la tenue des joueurs.
Des gants aux maillots, la gamme de couleurs s'élargit.
A partir des années 1990, le maillot est souvent à manches courtes ou de 3/4.
Il est plus ample pour faciliter le mouvement.
Sous le short s'est glissé un sous-short ou cuissard.
La chaussure a fait d'énormes progrès.
Le numéro du joueur est également sur le short, et son nom apparaît au dos du maillot.
       
Le 31 mai 1931, la France bat l'Angleterre lors d'un match amical au stade
 Yves du Manoir, à Colombes.
Score final : 5-2 pour les Tricolores, qui n'avaient pas battu leurs voisins 
d'outre-Manche depuis 10 ans.
Pour fêter cette victoire historique, les Français demandent à leurs 
adversaires du jour s'ils peuvent garder leurs maillots, en souvenir.
D'après le "Washington Post", cette pratique n'est devenue courante 
qu'à partir de la Coupe du monde de 1954 en Suisse.
Ce qui va démocratiser ce geste de fair-play, 
c'est le célèbre échange de maillot entre Pelé et le capitaine
anglais Bobby Moore
à la fin d'un match amical opposant
 leurs deux sélections.
C'était le 7 juin 1970 à Guadalajara, au Mexique.
     
En Angleterre, un des maillots les plus demandés par les adversaires 
de Manchester United, c'est celui de Cristiano Ronaldo.
Graeme Murty, le capitaine écossais de Reading, avait réussi 
à l'obtenir à la fin d'un match de championnat, en janvier 2008.
Malheureusement pour lui, le maillot avait disparu de son sac au retour de la douche.
Murty, en colère, avait alors éclaté : "Ça va saigner. Des jambes vont être cassées".
L'Ecossais était persuadé que le maillot avait été volé par quelqu'un de son entourage.
Kevin Doyle, attaquant de Reading, avait soupçonné les jeunes du club d'avoir volé 
le maillot pour le revendre sur le site de ventes en ligne E-bay.
Finalement, Graeme Murty a retrouvé son bien dans la soirée.
C'est son partenaire, Stephen Hunt, qui l'avait caché pour lui faire une blague.
     
Le dimanche 6 mai 2007, Monaco reçoit Marseille au stade Louis II pour 
le compte de la 35e journée de championnat.
A la mi-temps, Canal + filme Franck Ribéry en train de donner 
son maillot au 4e arbitre
.
A la fin du match, les Monégasques expriment leur colère, furieux que 
Ribéry n'est pas attendu le coup de sifflet final pour le faire.
En plus d'avoir perdu la rencontre (1-2), le club de la Principauté estime
que l'arbitre a largement favorisé les Marseillais
.
Sur un des deux buts, l'homme en noir n'a pas sifflé une faute qui 
leur paraît incontestable.
Et Mamadou Niang aurait contrôlé le ballon avec la main,
ce que "tout le stade a vu, sauf l'arbitre" d'après le gardien Flovio Roma.
Selon Pape Diouf, le président de l'OM, Franck Ribéry aurait donné son 
maillot à Pascal Viléo pour une œuvre caritative.
D'ailleurs, l'AS Monaco avait offert un jeu de maillots complet aux arbitres
 pour la même association.
Lors de la dernière Coupe du monde de rugby, l'arbitre du match Irlande-Argentine,
Paul Honiss, a demandé son maillot au capitaine Agustin Pichot à la fin du match.
Cet épisode, connu de tous, n'a en revanche soulevé aucune polémique.
     
Eusebio et le maillot de Di Stefano
Le 2 mai 1962, le Benfica Lisbonne conserve son titre en battant le Real Madrid 
en finale de la Coupe d'Europe.
Auteur des deux derniers buts de la rencontre, portant le score à 5-3, Eusebio
est le grand artisan de la victoire portugaise.
A la fin du match, "la panthère noire" est portée en triomphe par l
es spectateurs du stade olympique d'Amsterdam, où s'est tenue la finale.
A ce moment-là, Eusebio a oublié le résultat du match et est concentré 
sur tout autre chose :
"J'avais mis le maillot de Di Stefano dans mon short et je craignais
que quelqu'un ne me l'arrache
" !
  
Le maillot de Chelsea passe à la machine
Au cours de la saison 2003-2004, le club amateur de Scarborough reçoit
 Chelsea lors du 4e tour de la FA Cup (la Coupe d'Angleterre).
Le gardien de Scarborough, Leigh Walker, n'encaisse qu'un seul but, face 
au capitaine anglais John Terry.
A la fin du match, il échange son maillot avec Carlo Cudicini, le gardien de Chelsea.
L'Italien, généreux, demande même à ses coéquipiers de dédicacer le maillot.
Problème, la mère de Walker a voulu laver le trophée de son fils et l'eau a tout effacé.
Réaction de l'intéressé : "Je suis dégoûté. 
C'était un souvenir unique du plus grand match que j'ai jamais joué".
   
» En octobre 2003, Notts County affronte Chelsea au 3e tour de la Carling Cup,
la Coupe de la Ligue anglaise.
Pour aider les joueurs de Nottingham (le plus vieux club professionnel du monde), 
perdu en 3e division et au bord de la faillite,les pros de Chelsea décident de
dédicacer leurs maillots avant de leur offrir.
Une tombola est organisée pour récolter des fonds.
Malgré ce geste de fair-play, les footballeurs de Notts County sont très déçus, 
comme l'explique leur entraîneur :
 "Nous ne pouvons malheureusement pas leur donner nos propres maillots
car nous n'en avons qu'un seul jeu".

 
Un numéro dans le dos
"But de... euh... du numéro 9... Euh... David Martin".
Les numéros sur le dos des maillots sont bien utiles pour suivre un match !
Mais ces chiffres n'ont pas toujours existés.
Ils font leur apparition en 1912, lors d'un match entre deux équipes de Sydney (Australie).
Pour la première fois de l'histoire, les joueurs évoluent avec des maillots 
numérotés dans le dos
.
Dans les années 30, cette "mode" arrive en Angleterre.
La FIFA adopte elle la numérotation dans le dos à l'occasion de la Coupe 
du monde 1950
, au Brésil.
         
Le maillot de l'équipe de France
Le coq, symbole de la France, est présent sur le maillot des Bleus depuis 1920.
L'écusson était d'abord blanc et rouge, puis brodé et multicolore après 1945, 
et enfin doré depuis les années 70.
La FFF a pris très tôt l'habitude de broder sous la silhouette du coq un 
cartouche rectangulaire dans lequel est inscrite l'affiche du match et parfois
 sa date, ce qui permet d'attribuer et de dater plus facilement et précisément les maillots.
Les Bleus en vert et blanc
Les Français ont quasiment toujours évolué en bleu ou blanc.
Une exception notable : lors du match France-Hongrie de la Coupe du monde 1978,
ils jouent avec des maillots rayés verticalement verts et blancs.
Un maillot rouge en 2007
Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, a révélé en décembre que 
l'équipe de France disposerait, à partir de 2007,
d'un troisième jeu de maillots, de couleur rouge.
Il s'accompagnera d'un short blanc et de chaussettes bleues.
   
Le 11 avril 2001, lors d'un match de Coupe du monde, 
l'Australie a vaincu l'équipe des îles Samoa par un score record dans
l'histoire du football international : 31-0.  

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